M. C, mon nom est Andrés Restrepo et je ne me cache pas derrière l’anonymat lorsqu’il vient le temps d’endosser l’expression de mes opinions.
À votre plus grand désarroi, j’ai le malheur de vous annoncer que les opinions exposées dans mon dernier billet vont au-delà de la simple envolée lyrique!
Petit cours d'histoire
Depuis l’aube de la raison, à défaut d’établir des faits ont pose des hypothèses, pour votre culture personnelle sachez que cet exercice de l’esprit consiste à émettre une proposition ou une explication (ex : les policiers tuent - accidentellement ou pas - des citoyens dans une pays où la peine de mort n'est pas en vigueur par incompétence ou manque de préparation) que l'on se contente d'énoncer sans prendre position sur sa véracité.
Mes hypothèses et celles des médias n’ont donc aucune véracité par définition (la véracité des ces hypothèses sera établie à la fin de l'enquête de déontologie en cours où on saura si les policiers ont oui ou non bien fait leur travail). La valeur intrinsèque des nos hypothèses - que vous accusez à tort de vouloir fomenter la haine envers la police - est d'explorer les explications possibles d’un incident malencontreux.
Mon billet dénonçait l’attitude qui consiste à émettre des hypothèses très probablement fausses sur le déroulement précis des évènements du 9 août pour étayer ses dires et sa façon de penser, accompagnés de préjugés négatifs envers la police et le SPVM en son ensemble.Acharnement futile
Vous acharner à nous expliquer cette partie de la définition est un exercice inutile et puéril tant il réconforte votre vanité intellectuelle donc de grâce: arrêtez d'être aussi borné et vaniteux.
M.C, vous vous portez tellement à la défense des policiers que c’est à ce demander si vous n’êtes pas à la solde de leur département de relations publiques, si vous n’en étiez pas un sheriff dans une vie passé ou si vous ne fantasmez pas à tous les soir d’en être un dans celle-ci (ça aussi c’est des hypothèses, pour la définition voir 3ième paragraphe)!
Au-delà de votre style littéraire rococo à souhait, vous semblez également exceller dans l'art de la calomnie; sinon comment expliquer le plaisir malsain que vous prenez à déterrer le passé criminel du grand frère; qu'apprendrons nous lors de vos prochains billets que son père travaille au noir, que sa mère conduit avec un 48h!
Le regard perçant des aigles
En voyant que l'intention de votre billet n'était point de chercher à comprendre les circonstances entourant la mort du jeune Villanueva mais plutôt de faire le procès de sa famille et prendre la défense des policiers contre vents et marrées (comme si leur puissants avocats allaient avoir besoin de votre aide...), je me suis fait un devoir dans cette tribune de montrer l’autre coté de la médaille; le coté sale et imparfait d’un monde où les faibles subissent trop souvent l’injustice des forts, un monde que la vie vous à épargné de voir ou que vous refuser tout simplement de voir du haut de votre tour d’ivoire…
Nuances
Je ne hais pas la police; mais si selon vos standards porter un regard critique sur leur travail l'est et bien condamnez moi, je suis coupable dans votre tribunal. Aussi, je crois profondément que tous les policiers ne sont pas des assassins psychopathes bien que je suis aussi convaincu que la plus part d'entres eux on surement déjà côtoyé des collègues ayant fais preuve d'incompétence. De la même manière, je sois convaincu que tous les jeunes membres des communautés ethniques ne sont pas tous des délinquants ou des criminels même si la plupart d'entre eux on déjà côtoyé ou côtoient des "racailles". Je crois aussi que les humains sont faillibles et que persister à ne pas apprendre de nos erreurs est diabolique.
Clairvoyance
Vous m’accusez de ne pas vous comprendre… au contraire, je vous comprends tellement que je vous lis entre les lignes et voici ce que je lis: le but désavoué de votre fameux billet est d’aménager un terreau fertile aux idéologies de droite au Québec.
